Du napo dans l'air
CASTAGNE ET CHEMINS CREUX
| Polistirene, paillasson et coups de pinceau. Mes haies se multiplient |
J'ai rajouté pas mal de haies ainsi qu'un paquet d'arbres au décor de chouannerie qui sera joué samedi prochain chez les Hussards d'Isengard. Histoire de peaufiner le terrain d'embuscades idéal qu'était le Morbihan en 1795.
A priori, cette baston en 28 mm devrait aligner trois bandes de chouans et deux régiments d'émigrés royalistes face à trois compagnies de soldats républicains, une unité de Garde nationale et une dizaine de gendarmes à pied.
Je me tate encore pour savoir si j'y ajoute du canon, vu que - dans tout ce fatras de chemins creux - faire suivre à un boulet une trajectoire avec des virages à 90 degrés demande, disons... une certaine dextérité.
Chicorée chez les buveurs de cidre
| Les lieux du drame. Ca va encore saigner. |
Pour des raisons pratiques, je n'amènerai pas mes plaques. On jouera sur une nappe travaillée à la bombe à peinture. Ca prendra moins de temps pour installer.
La table mesurera en gros 3 mètres sur 1,60 m.
Le thème : un manoir suspecté de sympathies royalistes est cerné par les troupes républicaines qui ont la possibilité d'arriver de quatre endroits différents dans ce pays de bocage, d'embuscades et de chemins boueux.
Les groupes de chouans et les troupes d'émigrés, qui bénéficient de placements cachés, se disposent où ils veulent sur la table.
La rivière n'est pas guéable, sauf à un endroit. Encore faut-il le dénicher si on n'a pas trop abusé du cidre local.
A priori, pour le moment, on est six autour de la table. Comme d'hab, il y a plus de candidats pour jouer les chouans que ces maudits sans-culottes coupeurs de têtes. Il va encore falloir que je me dévoue pour jouer les méchants.
Comme on dit dans mes Flandres natales, sacque en'din min fieu !
MON GNOME A MOI
| Dans le tas, quelques donzelles un brin musclées |
Les deux unités de nains que je vais aligner lors d'une baston disputée au cours du prochain salon de la maquette et de la figurine de Lorient sont désormais prêtes à donner de la hache et de la masse sur les crânes obtus des premiers gobelins qui passent.
Elles rejoindront une armée d'une centaine de gnomes constituée par des amateurs de la règle Hail Caesar sur laquelle je dois encore me pencher.
Le salon, lui, a lieu en novembre. Affaire à suivre donc.
D'ici là, je m'en vais retourner à mes chouans, à mes républicains et aux maquettes du projet Quiberon 1795.
Parce que, comme on dit chez moi, faut jamais laisser la galette racornir sur la poële.
LE CHOUAN RESSORT LA FOURCHE
| "Les bleus sont là, le canon tonne. Dites les gars, avez-vous peur ?" |
Une baston de chouannerie se concocte pour le samedi 28 septembre au club des Hussards d'Isengard, à Bruz (35) avec des figs 28 mm.
Elle se déroulera selon une règle d'escarmouche concoctée par Vae Victis.
L'appel aux armes et aux joueurs a déjà commencé dans le bocage morbihannais ainsi qu'en Ille et Vilaine.
Les premiers volontaires n'ont pas tardé à se présenter devant mon bureau de recrutement. Engagez vous qu'ils disaient, vous verrez du bocage !
Quant au décor, on va s'arranger pour qu'il soit de bonne taille. Après tout, pourquoi faire riquiqui quand on peut faire énooorme ?
MIEUX VAUT PAS L'ENERVER
| V'là l'olibrius. Teigneux comme on n'en fait plus. |
Appetigoth le Wisigoth vient de rejoindre mon peuple nain.
Il disputera bientôt sa première baston du côté de Lorient. Un pays bourré d'Elfes en goguette, de korrigans rigolards et d'orques accros à ce mets subtil et délicat qu'est la galette au Maroilles et à l'andouille de Guéméné.
Plus odorant que l'urine de putois, plus décapant que le Destop. Un régal, quoi.











