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Du napo dans l'air

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Du napo dans l'air

HISTOIRE DE VOIR

Le 30/03/2018

Mes ramoneurs ruskofs, badigeonnés de suie, puis peints
Mes ramoneurs ruskofs, badigeonnés de suie, puis peints 
​Comme on dit dans le Nord, y a que les babaches (ou les boubourses, c'est selon) qui ne changent jamais d'avis.
​Habitué depuis des lustres à sous-coucher mes figs en blanc, car ma vue basse et mes doigts gourds préfèrent cette méthode, je suis en train de m'essayer au sous-couchage noir. Juste pour voir ce que cela donne.
​Deux fantassins ruskofs ont ainsi été peinturlurés de cette manière. Ca change et c'est pas fait pour me déplaire. Du coup, je vais finir leur boite dans le même style, tout en testant un autre truc dans la foulée.
​Les règles de jeu pratiquées en basse comme en haute Bretagne ont en effet tendance à privilégier le soclage par blocs entiers de figurines, que l'on enlève carrément de la table dès que leur moral est suffisamment en berne.
​Sauf avis contraire des joueurs que je vais rencontrer, j'envisage donc de réaliser un régiment d'infanterie russe complet à 32 figs.
Ce qui correspondra, conformément à la réalité de l'époque, à deux bataillons de combat de 16 figs chacun. Chaque bataillon comprenant 4 compagnies de 4 figs (dont la compagnie d'élite : 2 grenadiers + 2 voltigeurs). 
​L'idée, c'est de donner aux unités manoeuvrées un effet de masse intéressant sur une table pour peu que celle-ci soit suffisamment grande (mon garage est vaste) 
​Evidemment, pour respecter la réalité historique et les différences de taille existant à l'époque entre les unités des différentes nations, ce type de calcul devrait également m'amèner à réaliser des régiments français à 36 figs (2 bataillons de 18 figs ayant chacun 6 compagnies de 3 figs). Voire à 54 biffins, car ils comprenaient en fait trois bataillons de guerre. 
"Hildepute und palsembleu !" me direz-vous. 
Je n'en disconviens pas. Mais, visuellement, ça doit péter, non ? Et si c'est trop dur à jouer, ça peut au moins s'exposer. Donc, d'une manière comme d'une autre, ça devrait le faire.
​Pas question, bien entendu, de désocler pour autant tout ce que j'ai fait pour "Vive l'empereur".
98% de mes figs étant soclées individuellement et 100% aimantées, je les poserai simplement sur des bases en métal adaptées.
​Bref, l'affaire est à suivre comme diraient DSK et Weinstein en emboitant le pas dans la rue à une avocate qui, bien que plaidant une autre affaire que la leur,  a eu l'imprudence d'oublier d'enfiler son soustingue.


 

 

PAS FASTOCHE, LA VIE D'ARTISTE

Le 28/03/2018

La partie du samedi, moitié expo, moitié jeu Le maréchal Faisc'quetedisvingt dediousse à l'ouvrage Philippe, le Vannetais, prêt à sabrer de l'Espagnol Sur la table d'à côté, ambiance japonaise avec An Argader Et ailleurs, du fantastique à gogo

La partie du samedi, moitié expo, moitié jeu
La partie du samedi, moitié expo, moitié jeu 
​Il y a un début à tout. Dans une région où la règle "Vive l'empereur" est aussi peu connue que le lama à poils bleus ou le crabe à lunettes en peau de zébu, le festival "Ramène tes jeux" organisé près de Vannes a été pour moi l'occasion de jouer les missionnaires.
Histoire d'expliquer à quelques joueurs nantais et morbihannais les principes de l'affaire : le soutien, le moral, la formation, le terrain et tout le tintouin.
​Dire que la démonstration a suscité l'enthousiasme délirant des foules éblouies serait peut-être aller un peu vite en besogne.
Comme le forgeron, le vivelemperiste a apparemment intérêt par ici à remettre un paquet de fois son ouvrage sur le métier avant de se faire entendre. D'autant plus que ce ne sont pas les règles qui manquent.
​Intéressés par le côté réaliste de VLE, mais un chouia rebutés par les calculs que les charges et les tirs demandent, mes interlocuteurs m'ont ainsi beaucoup parlé de règles qu'ils jugent plus rapides.
C'est en effet devenu le gros débat du jour. Faut faire vite, court, ramassé, car on n'a plus une minute à perdre en ce bas monde de misère. Quitte à ce que le jet de dé décide un peu plus à notre place si on est un bon tacticien ou un général qui vaut pas tripette.
​Après une écoute polie (mais cordiale car l'ambiance était excellente), certains joueurs et spectateurs m'ont donc beaucoup parlé de Fire and Fury ou encore de Volley and bayonets. Pour ne citer que deux exemples.
Règles que, échange de bons procédés, j'aurai l'occasion de tester à mon tour dans les semaines et mois qui viennent. Quand on débarque quelque part, la première chose à faire n'est-elle pas d'apprendre les usages du pays ?
​Affaire à suivre. On verra bien. Car, après tout, l'essentiel, c'est de rigoler, non ? Et , de ce côté-là, les Bretons, ils savent faire.


 

 

OUVREZ LE BAN

Le 23/03/2018

Une partie des brigades françaises, prêtes à entamer la rumba Les Espagnols, remontés comme des pendules cordobanes

Une partie des brigades françaises, prêtes à entamer la rumba
Une partie des brigades françaises, prêtes à entamer la rumba 
​Je ne sais pas si le jour de gloire est arrivé. Ce qui est certain, c'est que LE jour est arrivé.
​Ce soir, je commence à installer à Theix-Noyalo le décor de la table napo qui sera présentée - et jouée - samedi et dimanche, près de Vannes, pour le festival Ramène tes jeux.
​Dans sa partie démonstration, des Espagnols discuteront le bout de gras avec une horde de franchouillards animés des plus mauvaises intentions.
​Ca se passera en 28 mm, bien sûr.
​Ce qui n'empêchera pas le week-end d'être également l'occasion de manoeuvrer des figs 15 mm avec des joueurs morbihannais désireux de tester une règle qui leur est tombée sous la main.
​Tous les goûts sont dans la nature comme disait Mme Odette en ouvrant la porte du "Perroquet bleu" à une certaine Greta-la-foldingue qui, quelque temps plus tôt, s'appelait encore Robert.

 

 

OLE !

Le 20/03/2018

Une des photos du père Bru. Hildepute !  On s'y croirait.
Une des photos du père Bru. Hildepute ! On s'y croirait. 
​Des idées de diorama comme s'il en pleuvait. Voilà ce que l'on peut trouver sur le site Internet créé par un photographe espagnol. 
​Pour illustrer les combats de la guerre d'indépendance (c'est comme ça que les Espagnols appellent le conflit de 1808-1814 tandis que les Anglais parlent de la guerre de Péninsule et que les Français préfèrent dire plus modestement "la rouste" ), Jordi Bru a imaginé des clichés intégrant des décors et des personnages bien actuels. Ce qui donne un aspect très réaliste à ses illustrations.
​Son site a été déniché par le maréchal Patricius von Laeronauticus, l'Attila de la Haute Garonne,  le Yeti du Languedoc. 
Le voici : 

http://www.jordibrufotografo.com/portfolio/napoleonicas/


En remerciement des efforts qu'il  a déployés pour mettre au jour cette remarquable trouvaille, la très réputée UNBAMG (Université Napoléonienne de Bastons et Autres Mornifles Guerrières) a le plaisir de décorer le brave Laeronauticus de la grande croix de Commandeur dans l'ordre des Internautes Fureteurs, avec palmes d'argent, cordon mordoré et plume de bronze.
Plume que, comme le veut la tradition dans cette illustre et vénérable institution (et comme le rappelait Mme Odette à l'époque où elle enseignait le french cana sur la piste du Moulin Rouge), l'intéressé a tout loisir de placer à l'endroit qui lui convient le mieux.
C'est d'ailleurs ce qui fait tout le charme de cette rarissime décoration. Hi, hi, hi.

 

UNE HISTOIRE BELGE

Le 17/03/2018

L'assaut des guerriers de la forêt contre les fusiliers-marins Les Belges défendent avec rage leurs futs de Gueuze Lambic. Ca va y aller de la sagaie, vingtdediousse !

L'assaut des guerriers de la forêt contre les fusiliers-marins
L'assaut des guerriers de la forêt contre les fusiliers-marins 
​En attendant de donner la semaine prochaine dans le napo, je viens de me payer un voyage en Afrique noire... du côté de Nantes où  une partie de "Congo" pas piquée des hannetons était organisée avec des figs 28 mm .
​Le thème : des colonisateurs du XIXe siècle, belges notamment, alliés à des collègues franchouillards, tentent de repousser les assauts de guerriers locaux pas vraiment ravis qu'on vienne leur casser les arpions et prompts à t'empaler comme une mygale sur une pique à brochettes.
​Le tout émaillé d'une traversée de rivière infestée de crocodiles et d'hippopotames en goguette.
​Faut dire ce qui est . "Congo", c'est plein de rebondissements. 
​Certains personnages étant en effet dotés d'étonnantes capacités. Tel cet officier à qui on peut servir des  verres de ratafia au cours de la partie. Histoire de lui permettre de se donner un peu de coeur à l'ouvrage lorsqu'il s'agit de zigouiller tout ce qui lui passe à portée de flingue. Pure élucubration n'ayant, bien sûr,  aucun rapport avec la réalité historique.
​Certes, mes farouches guerriers de la forêt ont eu fort à faire avec les colons armés de carabines.
Mais j'oublierai pas de sitôt la sagaie plantée entre les deux yeux d'un officier par un de mes gonzes alors qu'il restait le seul survivant du groupe que venait de hacher fin, fin, fin tout un bataillon de fusiliers-marins.
​Autre épidose cocasse : en fin de partie, les explorateurs avec lesquels on venait de se friter nous ont proposé de cesser les hostilités à condition qu'on leur rende une femme blanche que nos guerriers avaient capturée.
​Las ! L'accord n'a pas pu être totalement conclu à cause d'un bête malentendu.
La nana en question avait été boulottée un peu plus tôt à l'heure de l'apéro. Un peu croquante sous la dent, certes, mais succulente avec une purée de manioc.

 

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