Du napo dans l'air
C'EST DU SLAVE, ET C'EST FAIT POUR ENQUIQUINER
| Le fourrageur idéal : rapide et pas cher |
C'est pas du costaud dans notre règle napo (ligne 2). Mais les petzouilles, ça présente toujours un avantage : on peut en mettre beaucoup sur une table.
Et ceux là, en fourrageurs, vont vite et loin. Ils joueront donc parfaitement leur rôle de poil à gratter.
Je ne sais pas quand je les aurai finis. Mais une autre commande est déjà en route : des cosaques Ataman.
Quand y en n'a plus, y en a encore.
DU NAPO A GOGO
| V'là la table. Pourquoi voir petit quand on peut voir grand ? |
On y présentait une table comme on les aime : 2 mètres par 4,80 mètres, bourrée de figurines. Il y en avait plus de 2 000.
Faut dire ce qui est : on a fait un tabac. Avec , en prime, deux contacts de joueurs potentiels, et une garantie d'expo dans un endroit, ma foi, fort intéressant.
Comme quoi, ça vaut parfois le coup parfois, que Ducros y se décarcasse.
C'est pas pour autant qu'on perd de vue les bastons. La prochaine aura lieu le samedi 14 décembre au royaume du pruneau et de la pizza, sur les terres du féroce général Joan.
Je sais pas encore ce qu'il y aura comme armées.
Mais une chose est sure : les Français seront là.
C'est pas croyab' comme ces gars là sont détestés des Anglais, des Espagnols, des Portugais, des Prussiens, des Danois, des Suédois, des Brunswickois, des Russes, des Bavarois, des Nassaviens...
J'ai même entendu dire que les petits hommes verts avaient une dent contre eux.
LES NEUF SALOPARDS
| Les cosaques, c'est comme la flotte. Ca se répand partout |
Les premiers cavaliers de ma division cosaque sont presque prêts à déferler sur les arrières de l'ennemi. De vrais salopiauds, méchants comme la gale, retors comme un Landais.
Il s'agit de cosaques du Don, comme je l'ai dit l'aut'jour. Suivez un peu, nom d'un bortch pas frais !
Pas simples à peindre, tout de même, ces derniers jours avec un oeil en compote .
Le chirugien qui m'a opéré de la cataracte jeudi en avait tellement marre de m'entendre parler d'aile, de flanc et d'attaques de grenadiers pendant l'opération qu'il a terminé le boulot en bouchant l'orbite vite fait avec du papier journal qu'il tassait a l'aide d'une petite cuiller rouillée.
Docteur Jekyll, qu'il s'appelait, je crois. J'aurais du me méfier quand il m'a serré la main en ricanant derrière ses chicots noircis entre lesquels se faufilait une haleine de chacal.
Bon allez, c'est pas tout ça. Faut que j'attaque les chasseurs à cheval russes, maintenant.
Allez ! Vodka pour tout le monde !
CES GARS LA ONT UN DON, C'EST SUR
| Y a encore du boulot. J'm'en fous. La retraite c'est pour dans 7 jours |
Mes premiers ruskofs commencent à être peinturlurés.
Ce sont des cosaques du Don, de chez Perry.
Les bougres portent bien leur nom car ils avaient effectivement le don d'escagasser les Français en leur gratouillant la couenne avec le bout de leur lance. Des taquins, quoi.
Par ailleurs, j'avoue, j'ai craqué. Je viens aussi de commander, toujours chez Perry, des chasseurs à cheval russes, avec un super shako orné d'un plumet haut de trois mètres.
Pour enlever les toiles d'araignées au plafond de la caserne, c'était hyper pratique .
IL EST FRAIS, MON TEUTON, IL EST FRAIS !
| Les Teutons sont de retour |
Mon bataillon prussien est terminé.
C'est du Calpe,et il représente le 10e régiment d'infanterie de ligne.
Le drapeau est rouge, comme dans la réalité, mais c'est pas celui de 1815. Faudra donc que je commande ça, avec quelques autres, chez GMB Designs.
En attendant, j'ai aussi attaqué des cosaques russes. Chaque chose en son temps. Voilà d'abord les photos des Ostrogoths.

















