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Du napo dans l'air

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Du napo dans l'air

DANS TOUT EMPEREUR, IL Y A UN COCHON QUI SOMMEILLE

Le 26/05/2018

Avec le Napoléon, on se met vite à table
Avec le Napoléon, on se met vite à table 
Il a l'air sévère et il sait se montrer dur quand on l'aborde. Pas étonnant que certains soient devenus  à couteaux tirés avec lui. 
Je parle pas de sa majesté corse, mais d'un saucisson que l'épicier de mon village a eu la curieuse idée de baptiser "Le Napoléon". Authentique.
Pourquoi ça ?, lui ai-je demandé naïvement.
"Parce que l'autre, qui pendouillle à côté, s'appelle le Joséphine" m'a rétorqué l'impérial commerçant sur un ton qui ne supportait pas la contradiction.
Difficile de résister . 
Pour me donner des forces avant la baston devant m'opposer au maréchal Philippe de Rentrededans, j'ai donc fait ni une ni deux  et j'ai acheté le sauciflard en question. 
Après tout, comme dirait Hannibal Lector, c'est pas tous les jours qu'on boulotte du souverain.
Tiens, promis ! La semaine prochaine, j'irai aussi croquer  la Joséphine.
La bougresse m'a en effet l'air tout aussi coriace  et juste comme je les aime : grassouillette là où il le faut.
Sans parler de l'odeur. Ah l'odeur ! Rance à souhait, légèrement acre, un brin pimentée, fleurant bon la couenne molle et le jarret torride... Une vraie tranche de bonheur.


 

 

PATRON, UNE AUTRE TOURNEE SIOUPLAIT

Le 25/05/2018

Le soclage de Volley & bayonet.En gros, tu fais ce que tu veux monzami Les bastonneurs d'Isengard devant la scène du crime

Le soclage de Volley & bayonet.En gros, tu fais ce que tu veux monzami
Le soclage de Volley & bayonet.En gros, tu fais ce que tu veux monzami 
Y avait pas des masses de décors. C'était même le désert des Tartares de de côté là. Mais on s'est bien amusé quand même.
Une baston en 15 mm destinée à reconstituer la bataille de Mollwitz qui a vu les Pruskos et les Ostrogoths s'étriper en 1741 lors de la guerre de succession d'Autriche a été organisée avec quelques furieux du côté de Rennes.
Les étripailleurs en question étant, pour la plupart, membres du club des Hussards d'Isengard, grands pourfendeurs devant l'Eternel.
Quant à la règle pratiquée , c'était Volley & bayonets, simple, de bon goût et vite sanguinolent.
Cela dit, comme le naturel revient toujours au galop quand on l'écarte d'une table de jeu, je reviens à la charge avec une ch'tite partie de "Vive l'empereur" disputée dans l'antre Illetvilainaise du maréchal Philippe de Rentrededans.
Au menu : du rumsteack de franchouillard accompagné d'un salade anglo-belgo-nasso-brunswickoise nappée d'une sauce à la menthe comme les gourmets de la City savent seuls en concocter. Bref, du gros qui tâche face à du lourd qui schlingue.
Comme dit l'autre gugusse des Bronzés : "C'est goûtu. Ca a du retour."

 

LE BORTCH AVAit UN GOUT DE REVIENS Z'Y

Le 19/05/2018

La première brigade ruskof (au 1er plan) menace le convoi L'assaut général. Ca défouraille de tous les côtés Un bataillon ruskof hâché fin, fin, fin à l'aile gauche Joli ! Les chevau-légers prennent de dos les moujiks Ca se jouait en 28 mm, bien sûr. Ici, des Attaman cosaques

La première brigade ruskof (au 1er plan) menace le convoi
La première brigade ruskof (au 1er plan) menace le convoi 
Mille zexcuses pour ce silence sidéral de quelques jours.
Ces derniers temps, je suis en effet allé dans le Nord pour voir si j'y étais.
Après avoir constaté avec stupéfaction que je m'y trouvais effectivement, me voilà revenu en terre bretonne.
Ce qui me permet de vous narrer enfin les mésaventures de mes cosaques et autres Ruskofs face à la soldatesque franchouillarde que commandait l'autre jour le maréchal Philippe de Rentrededans.

Le scénario était à la fois simple et tonique : un convoi français protégé par une dizaine de bataillons d'infanterie et quelques régiments de cavalerie légère traverse la table de long en large en sifflotant gaiement .
Jusqu'à ce que de fourbes moujiks lui déboulent sur le rable.
Les assaillants interviennent  brigade par brigade au fur et à mesure que l'action se déroule : une brigade au premier tour de jeu. Une seconde au 2e tour, une troisième au 3e tour.
Le 4e tour de jeu est consacré à l'arrivée aléatoire de renforts de cavalerie dans chaque camp.
Tu fais 5 ou 6 au dé, les renforts arrivent tout de suite. Tu fais 3 ou 4, ils sortent du bistrot dans lequel ils s'étaient arrêtés et débarquent le tour suivant. Tu fais 1 ou 2, ils viennent pas, t'as l'air d'un boubourse et faut que tu rejette rageusement le dé le tour d'après. Raaaah, aaargh une hildepute !

Pour résumer à grosses louches, l'ami Philippe s'est demené comme un damné grillant sur son lit de braises.
Sa tactique : géner le plus possibles les Ruskofs dans leur progression.
Ca tombe bien, les moujiks avaient exactement le même but.
Sauf que le maréchal breton s'est bien débrouillé. D'abord en attaquant d'emblée ses adversaires sur leur aile gauche pour chercher à les tourner. Ce qui a mobilisé un parti de cosaques qui aurait été fort utile ailleurs sur la fin de partie.
Ensuite, en bétonnant son parcours et en faisant front progressivement aux Ruskofs venus lui conter fleurette avec leurs baïonnettes rouillées. Ce qui a ,notamment amené certains des assaillants à subir le feu nourri des fusils français modèle 1777 et à voir leurs effectifs fondre comme neige au soleil de Vladivostok. 
Cela étant, l'habileté du maréchal Rentrededans s'est surtout faite sentir avec la cavalerie. Cette dernière se payant même le luxe de choper de dos un bataillon de grenadiers réunis, puis de le faire prisonnier. Gasp und hildepute ! 

Certes, la pression ruskof était forte et ses renforts de cavalerie (arrivés très tardidement à cause de ce ***** de ***** dé qui voulait rien entendre ! ) constituaient une menace sérieuse en fin de parcours de convoi.
Mais celle-ci s'avérait insuffisante en effectifs pour stopper l'adversaire . Donc, avantage aux franchouillards.
Félicitations maréchal !  La prochaine fois, on la fera plus corsée comme dirait le ch'ti père Napo en sirotant une eau de vie de figue dans un troquet d'Ajaccio.




 

 

COUP DE CHAUFFE CHEZ LES RUSKOFS

Le 08/05/2018

Les acteurs du drame en pleine besogne
Les acteurs du drame en pleine besogne 
​Chargez un tonneau de gnole dans une carriole et vl'à-t'y pas que  les moujiks rappliquent  illico pour essayer de le vider.
​Ce thème subtil  et fleurant bon toute la poésie de la campagne de Russie a fourni le prétexte d'une partie napo disputée aujourd'hui dans mon isba aux côtés du féroce général Philippe de Pasdequartier.
​Chargé de défendre le convoi franchouillard qui escortait la carriole en question, le gaillard s'est démené comme un beau diable face aux assauts de mes cosaques et autres ch'ti gars des steppes.
​D'ici quelque temps, un compte-rendu un chouia plus détaillé vous sera donné de cette baston déclinée à grands coups de serpe, de lance , de knout et de baïonnette sur le mode VLE. 
Pasdequartier étant le premier joueur de ma connaissance à éviter que le convoi soit pris. Acré milliard ed vingt de diousse ! Ca va faire des jaloux.

 

LA GARDE ENFILE SES NIPPES

Le 02/05/2018

Les figs sont directement collées sur des aimants
Les figs sont directement collées sur des aimants 
​Comme, de manière fort surprenante, il pleut ces jours-ci sur l'ouest de la France, je poursuis doucettement la peinture de mes cosaques de la Garde. Un bon bout de temps ayant déjà été consacré aux chevaux et à leurs ombrages. 
Il est pas impossible que, dans la foulée de ce chantier, je m'attaque à des lanciers tartares. 
​Parce que le napo, c'est comme un pot de miel. On est content que lorsqu'on l'a vidé.

 

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