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Du napo dans l'air

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Du napo dans l'air

"WAGRAM", LE ZORRO DES MERS

Le 18/10/2018

V'là le rafiot, pour le moment désossé C'est du métal. C'est du Langton. Et c'est long à monter. Le Wagram. Trois ponts, 118 canons et construit à Toulon. Le combat de 1813, au large de Toulon.

V'là le rafiot, pour le moment désossé
V'là le rafiot, pour le moment désossé 
C'est pas parce que l'eau des côtes bretonnes est devenue légèrement plus froide que celle de  l'été dernier (-37° au lieu de -28) qu'il faut hésiter à se mouiller.
Samedi prochain, mes vaisseaux Langton croiseront au large du club de la Ligue des Vannetais Ludiques pour une démo de bataille navale.
Un autre affrontement est par ailleurs prévu d'ici quelque temps du côté de Rennes, chez les fort sympathiques Hussards d'Isengard.
En prévision de ces échanges de boulets, je viens de compléter ma flotte française en achetant un trois ponts chez Langton Miniatures.
J'en ferai le "Wagram"A, un navire de 118 canons qui a connu son heure de gloire le 5 novembre 1813.
Ce jour là, une escadre française sort de Toulon et repousse des Anglais venus lui chercher des noises. 
Mais le vent tourne et les bateaux français formant l'arrière de l'escadre se retrouvent en position périlleuse sous la menace de navires de 74, 112 et 120 canons. Excusez du peu.
Tel Zorro surgissant pour sauver la veuve et l'orphelin, le Wagram survient alors.
Il est commandé par le capitaine de vaisseau François Legras et accueille à son bord le contre-amiral Cosmao-Kerjulien.
Ce dernier décide d'interposer le trois ponts entre les Anglais et les navires français. Seul contre tous... Joliii.
La manoeuvre audacieuse réussit. Elle permet à l'arrière de l'escadre française de se réfugier vers Toulon.
Le combat, lui,  fait 17 blessés côté français ainsi qu'un tué et 14 blessés côté anglais. Gentillet quand on connait la violence des affrontements de l'époque.
Le Wagram - qui a été construit à Toulon en 1809 et a été baptisé dans un premier temps "Le Monarque" - va être basé à Brest pendant la Restauration. Il naviguera jusqu'en 1836.
Le bruit court que les oreilles d'un capitaine de vaisseau anglais ont pendu pendant des années au sommet de son mat de misaine. Mais ce n'est qu'une absurde rumeur.
En réalité, ce n'étaient pas les oreilles. Hi, hi, hi.

 

LE COUP DU RADEAU

Le 17/10/2018

V'là l'engin. Gare aux piles du pont si ça dérive. Il m'a fallu en boulotter des brochettes pour en arriver là !

V'là l'engin. Gare aux piles du pont si ça dérive.
V'là l'engin. Gare aux piles du pont si ça dérive. 
Des démos de jeu d'histoire sont prévues le mois prochain à Lorient sur mon décor de Vera de Bidasoa avec, pour objectif, la prise d'assaut du pont San Miguel.
La table de jeu étant relativement étroite (2 m sur 2 m) par rapport à mes décors habituels, je vais toutefois devoir mijoter un scénario. Histoire de ne pas verser dans le traditionnel face à face.
Pour le moment, je garde ça pour moi. Mais j'ai déjà une petite idée de la chose.
Elle est basée sur une partie napo que j'ai jadis jouée près de Bordeaux dans le vénérable club des Centurions du sud-ouest. Autrement dit sur une autre planète et dans une autre galaxie. 
Reste à assaisonner le plat et à y ajouter quelques ingrédients sortant un peu de l'ordinaire.
Comme le pont risque d'être aussi rapidement encombré que le salon du "Perroquet Bleu" (*) un soir où Mme Odette propose un rabais de 25% à ses fidèles clients, j'ai ainsi pensé à un truc cocasse.
Ca consiste à faire également traverser la rivière sur des radeaux par les troupes.
Avec par exemple quelques effets de courants pervers survenant sur un jet de dé malheureux.
La première de ces embarcations de fortune vient de voir le jour sous mes doigts fébriles. Quelques baguettes de brochettes (sur lesquelles j'avais mis à sécher des crânes frais  de grenadiers autrichiens récemment coupés) ont fait l'affaire.
Et tiens ! Tant que j'y suis. C'est pas historique mais je ressortirai bien également pour l'occasion ma pittoresque fusée Congreve.
Une perfide invention anglaise dont les projectiles suivent une trajectoire on ne peut plus aléatoire.
Elle se calcule sur 1,20 m et peut changer de direction tous les 30 cm.
Tu fais 1 ou 2 au dé, ça part à gauche. Tu fais 3 ou 4, ça file à droite. Tu fais 5 ou 6, ça fonce tout droit. Et quand ça explose, ça a le même effet que la mitraille. Un machin anglais, quoi : incongru et imprévisible. 
Une machine redoutablement efficace aussi.
J'ai déjà tué plusieurs généraux avec elle. Y compris alliés quand ce fichu bidule  mal réglé a vu sa fusée tourner en rond et éclater au-dessus de mes troupes.
Raaaaah, gasp, damned und hildepute ! Sale bête, va ! 

(*) Une maison discrète et bien tenue qui, comme chacun le sait, est aussi bien fréquentée par plusieurs régiments d'active, l'Amicale des Anciens Zouaves du Morbihan, ainsi que par les représentants de quelques respectables établissements religieux dont je tairai le nom par pure charité chrétienne. 

 

TUYAUX BIENVENUS

Le 16/10/2018

Les franchouillards se refont une santé
Les franchouillards se refont une santé 
Socles à refaire, peinture à reprendre par endroits... La revue de détail des biffins de 28 mm qui seront présentés lors du salon de la maquette et de la figurine de Lorient a commencé.
Ca me fait penser à un petit souci que j'ai en ce moment.
Dans mon coin de Morbihan, j'ai du mal à trouver des pinceaux qui tiennent la route. C'est à dire de bonne qualité, qui ne s'effilochent pas au bout de deux usages. Même quand on prend soin de bien les rincer.
Si certains d'entre vous ont des adresses intéressantes, y compris de sites Internet, ils ont droit à une tranche - allez ! Ne soyons pas chien :  deux tranches - d'andouille de Guéméné.

 

 

TIENS, VL'A DU HUSSARD

Le 14/10/2018

Chico, Harpo et Groucho. Les frangins du napo.
Chico, Harpo et Groucho. Les frangins du napo. 
Depuis quelque temps, je constate que de plus en plus de figurinistes s'attaquent avec brio à des sujets de 28 mm, en leur donnant des allures incroyab'.
Perso, je n'ai pas le talent de ces gens que je considère comme de véritables artistes.
Bourrin que je suis,  je donne plutôt dans l'effet de masse, la vue d'ensemble, le global. Histoire de permettre au public esbaudi et iconoclaste d'avoir une vague idée de ce que furent les bastons napos.
Cela ne va pas m'empêcher d'amener sur le salon de Lorient quelques exemplaires de mes cavaliers du 1er Hussard (compagnie d'élite en 1808).
Un régiment qui me parle plus qu'un autre puisque, jeune godelureau alors fort chevelu, j'y ai fait jadis mes classes. 
En ce temps là, on croisait encore des brontosaures, des diplodocus et des tricératops dans les plaines de Tarbes.
Maintenant, le brontosaure, c'est moi. Porca miseria ! 
Raaaah... J'en ai les rhumatismes qui se réveillent comme dirait un archevêque en sortant du "Perroquet Bleu" où sa vieille copine, Mme Odette,  vient de lui faire découvrir la subtilité de la page 1459 du Kama Sutra.
Celle où l'on a besoin d'une échelle, d'un balai brosse et d'un cure-dent. Pour le côté piquant de la chose.

 

GOUTE-MOI CA, C'EST BONNARD

Le 13/10/2018

En début de jeu, des unités avancent cachées. Une règle : maintenir la cohésion des troupes. Sinon, panpan culcul. Malgré les fiches, des efforts sont à faire sur les marqueurs.

En début de jeu, des unités avancent cachées.
En début de jeu, des unités avancent cachées. 
C'est plaisant, simple, facile à retenir, sans prise de tête et ça permet de passer un bon moment. 
Le test de  la règle napo "Le p'tit tondu" a tenu la route aujourd'hui du côté de Rennes.
L'abominable général illetvilain Philippe de Mordladedansmongars ainsi que ma pomme, JJ, la honte du Bro Wened, avons disputé la première partie de cette règle qui se joue avec des figs 15 mm sur des hexagones. Mais qui pourrait fort bien être proposée sur une nappe libre moyennant quelques aménagements. 
Certes, comme beaucoup de jeux similaires, "Le p"tit tondu" fait pas mal appel au jet de dé. C'est un choix et cela n'enlève rien à son intérêt.
Car, entre autres détails,  la règle nécessite de maintenir la cohésion des unités qu'elle met en oeuvre. De même, comme dans tous les jeux où chacun intervient à tour de rôle et non de manière simultanée,  elle oblige aussi à tenir compte des réactions à venir de l'adversaire. Avec un côté tactique qui n'est pas inintéressant.
Au final, un jeu  fluide qui - sans vouloir heurter personne -  m'a d'avantage séduit que ceux déjà testés précédemment entre Vilaine, Rance et Frémur, du style Volley & Bayonets ou encore Fire&Fury.
Ne serait-ce que dans l'emploi de l'artillerie ou encore dans les conséquences que les combats entrainent entraine suite à une mêlée. 
Tout cela saupoudrée de trucs cocasses. Comme le fait que ce n'est pas toi mais ton adversaire qui, sur un jet de dé caché, détermine combien d'unités tu as le droit d'activer à chaque tour de jeu. En te disant brusquement : "Stop ! Pas un pas de plus, vil coyote malodorant", quand t'as épuisé ton quota.
Dur, dur quand ça ne débouche que sur un double 1 au lieu d'un 10 ou d'un 12.
Autre constat :  "Le p'tit tondu" donne  un avantage assez net aux unités retranchées dans un terrain difficile. Ce qui oblige l'assaillant oblige à bien concocter ses attaques.
Cela dit, à bien y regarder, il n'y a là rien de vraiment nouveau sous le soleil.
Quelques améliorations devront toutefois être apportées sur les marqueurs qui accompagnent les fiches décrivant chaque unité. Il en va de même pour deux ou trois détails.
Bref, un second test s'impose. Par exemple pour s'intéresser à l'attaque d'un village ou d'un bois occupé par un adversaire. 
Mais le premier contact est bon. On va pas bouder notre plaisir, acré milliard ed' vingtdediousse ! 

 

 

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