Du napo dans l'air
UNE REPET' AVANT LE BRANLE-BAS
| V'là les armées qu'on va aligner pour l'entrainement |
Elle exige en effet de se munir d'une échelle double, d'un pot de saindoux, d'une (grosse) clé à molette et d'une andouille de Guéméné ayant mûri au moins huit mois au fond d'une cave.
Une baston napo en 28 mm va se livrer samedi dans mon sous-sol.
Elle se jouera selon la règle Volley & bayonets et opposera des franchouillards à toute une horde de biffins espagnols et anglais.
Ce sera une manière de répéter l'autre séance de castagne, beaucoup plus conséquente celle-là, qui se jouera fin avril à Bruz (35) dans le cadre de la Journée de l'Histoire organisée par le joyeux club des Hussards d'Isengard.
Une bande d'olibrius qui n'ont pas froid aux yeux quand il s'agit d'essayer de faire connaître aux foules esbaudies ce qu'est le jeu d'Histoire avec figurines.
VAS-Y, JO !
| Jo-la-baguette mène la charge. |
Afin de lutter contre l'ostracisme intolérable dont cette frange de la population fait l'objet, j'ai décidé de nommer tambour-major une fig que je viens de dégotter dans un vieux reliquat de Wargames foundry qui végétait au fond de mes tiroirs.
Jo le jouissif (JJ pour les amis) a ainsi fait son apparition au sein de mon armée révolutionnaire.
Il conduira les troupes de Quiberon à l'assaut du fort de Penthièvre. A petits pas, certes. Mais avec conviction.
TRAFIC CHEZ LES BLEUS
| V'là les gugusses. Allez zou ! Direction Quiberon ! |
Il leur manque les guètres. Mais on va dire qu'elles ont été vendues par un fourrier véreux en échange d'un lot faisandé d'andouilles de Guéméné. L'escroc qui les a troquées contre cette boustifaille est en effet Breton. On ne se refait pas.
LES DERNIERS DETAILS
| 3,60 m de long quand même |
Le décor du fort de Penthièvre tel qu'il existait en 1795 est prêt à être exposé pour la conférence qui sera donnée le matin du samedi 30 avril à la Maison des associations de Bruz (35).
Le mois de mars, lui, sera consacré à la répétition de la conférence.
Sacré boulot quand même. Mais ça me tient à coeur . Donc, vas-y, JJ ! Saque enne din, comme on dit dans mon ch'Nord natal.








