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Du napo dans l'air

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QUOI, LE SOCLAGE ?

Le 21/01/2020

Ruskofs contre franchouillards. Les armées sont prêtes.
Ruskofs contre franchouillards. Les armées sont prêtes. 
Soclage, désoclage et resoclage sont la bête noire de l'amateur de jeu d'histoire quand celui-ci voyage d'une règle à l'autre avec les mêmes figs.
J'ai donc réglé le problème... en faisant ce que je voulais. Hi, hi, hi.
J'ai en effet gardé les dimensions des socles de "Vive l'empereur" (18 figs pour un bataillon français, 16 pour un ruskof) en prévision d'une nouvelle démo de "Bataille Empire" qui sera présentée début février sur Vannes. Dans des conditions qui seront, je l'espère, meilleures que la derniere fois. D'autant plus que je répondrai là à une demande. 

L'avantage de cette règle, c'est qu'elle permet ce type d'aménagement. En fait, je déciderai simplement de l'espace minimum (c'est à dire une unité de distance dans la règle)  qui sera nécessaire pour que deux unités puissent se traverser  sans se mettre le souk entre elles. 

Pour le reste, on jouera avec les dimensions standards prévues dans le jeu et on ne sera pas au quart de millimètre de poil de de derche de chameau près. C'est une démo, vingtde diousse ! 

Les figs, elles, seront en 28 mm. Ca rend toujours mieux sur une table .
Quatre à cinq  joueurs sont attendus autour de la table, la plupart - si ce ne sont tous - déjà habitués au napo. Ca peut aider. 
Bref, après avoir été quelque peu échaudé en octobre, je lâche rien.
Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage, comme disait Mme Odette en tentant, d'une pogne experte, de requinquer un archevêque cacochyme.

 

 

LE TERRAIN, FAUT S'Y COLLER

Le 19/01/2020

Premiers tests de peinture de falaise. Y a encore du taf Quiberon, en vrai Un sol en colle de carrelage travaillée au pinceau Des rochers clairs de Penthièvre. D'autres sont plus sombres.

Premiers tests de peinture de falaise. Y a encore du taf
Premiers tests de peinture de falaise. Y a encore du taf 
Trucs, bidouille et tâtonnements sont les mamelles du maquettiste. 
Je continue à avancer pas à pas dans la réalisation du fort de Penthièvre (Quiberon 1795).

Après avoir fabriqué les reliefs en plaques de polystyrène, je les ai dans un second temps recouverts d'un papier épais destiné à gommer les différences de niveau trop abruptes et les traces de découpage.
Puis j'ai commencé à recouvrir les dites plaques d'une légère couche de colle à carrelage. Un matériau très pratique qui s'étale et se travaille bien avant de durcir.

Une fois posée, cette couche de colle a été tapotée avec l'extrémité d'un pinceau afin d'effacer les traces de truelle et donner un aspect un peu granuleux au terrain. En attendant que celui-ci soit peint et reçoive son flocage.

De la colle a carrelage a également été utilisée pour masquer les différentes couches de polystyrène qui constituent les falaises. Ensuite,  j'ai  gratté et tailladé ces dernières au couteau afin que les parois, recouvertes de colle, ne laissent pas apparaître que des rondeurs (c'est le piège à éviter) et qu'elles comportent des aspérités.

Pour la peinture, les falaises recouvertes de colle ont été badigeonnées d'un coup de bombe marron sombre, puis laborieusement travaillées au pinceau avec de la peinture acrylique de marron un peu moins sombre. Ce qui donne des différences de teintes dans les anfractuosités.
Ensuite, un brossage a été effectué avec différentes teintes de peinture ocre plus ou moins fortement au blanc afin de se rapprocher de la teinte des rochers que l'on trouve à Quiberon. 

Merci au passage à Nicolas (Euthanasor) du réseau de joueurs An Argader de m'avoir conseillé de prendre du marron au lieu de noir passé ensuite au brossage gris. Ce qui correspond à la traditionnelle peinture des rochers de style "Warhammer", mais pas à la réalité du terrain.

Voilà en photo, un premier résultat que j'améliorerai sans doute avec un peu de brossage grisatre par endroits, un peu de jus sombre et bien sûr des ajouts de flocage pour simuler l'herbe qui s'accroche par endroits aux parois.

L'exercice demande pas mal de patience et entraîne de multiples interrogations. Mais c'est ça qui est rigolo, non ?
Je suis bien sûr preneur de conseils, s'ils sont amicaux. Pas comme ceux de l'autre abruti qui m'a pris de haut l'autre jour sur un forum, fier comme un bar-tabac avec ses 25 ans de modélisme.
Le genre de gugusse qui confond un clavier d'ordinateur avec le manche d'un martinet. Sauf que, moi, j'ai passé l'âge des fessées, ducon.



 

 

VOL AU-DESSUS D'UN NID DE COCOS

Le 16/01/2020

Stuka contre Sturmovik. Ca va faire mal.
Stuka contre Sturmovik. Ca va faire mal. 
Les sauts dans l'espace-temps se succèdent à vitesse grand V en ce moment.
Après la rumba nippone médiévale, mon état-major se téléporte comme qui rigole sur le front de l'Est, pendant la seconde guerre mondiale.
Avec l'oberleutnant Philipp von Pazzé, on va en effet tester des combats sur hexagones en adaptant la règle "P'tit tondu". Histoire de voir ce que ça donne.
Du coup, j'ai ressorti deux appareils collectors en métal de mes armoires poussiéreuses :  un Stuka JU87 G1 armé de deux canons FlaK 18 de 37 mm ainsi qu'un de mes Sturmoviks ruskofs (Iliouchine IL2) équipé de 2 canons de 23 mm, de 2 mitrailleuses de 7,62 mm et d'une vicelarde mitrailleuse arrière 12,7 mm. 
Parce que le moujik, même dans le dos, t'as beau être un ennemi du peuple, tu le chopes pas comme une bleusaille.
Hourra, camarades ! Les dés vont nous brûler les doigts. 

 

RIFIFI SUR LE TATAMI

Le 15/01/2020

L'attaque d'un village sur le mode "Les 7 samouraïs" Rumba nippone devant des visiteurs esbaudis Les moines soldats (à gauche) vont pas faire long feu Y avait même des chrétiens. Tout est dans les détails.

L'attaque d'un village sur le mode "Les 7 samouraïs"
L'attaque d'un village sur le mode "Les 7 samouraïs" 
Y a des jours où les comptes-rendus se font attendre aussi longtemps que le sourire sur la face livide d'un esquimau cherchant désespéremment le début du commencement de l'ombre d'une esquisse d'un rapport rédigé à la va-vite par la mère Ségolène sur la fonte de la banquise.  
Ces jours derniers, j'ai en effet passé mon temps à acheter 110 chevaux dans un garage morbihannais.
Le troupeau de bourrins étant désormais sagement parqué sous un capot de bagnole, me v'là revenu aux affaires figurineuses. Histoire de dire un mot du gros week-end japonais passé à Vannes en compagnie des joyeux joueurs du réseau An Argader.

La campagne Sengoku (15e et 16e siècle) dans laquelle on s'était lancés à kimono perdu a connu un nouvel épisode pas piqué des vers : l'attaque d'une citadelle niponne par les vaillantes troupes du clan Hojo. 
Belle occasion d'évoluer dans des décors concoctés aux p'tits oignons par des artistes comme Nicolas, le Léonard de Vinci de Quimperlé, et Denis, le Van Gogh de Lorient. 

Je vous passe sur les détails (toujours aussi scabreux et emberlificotés, comme l'exige tout jeu de rôle organisé avec des figurines).
Disons simplement que le clan Hojo, dont le cruel général Okudo Takeda (c'est à dire ma pomme) faisait partie, a passé à la moulinette cet ramassis de fond de tasse de thé rance de guerriers du clan Hojo.
Miam und Raaah lovely,  comme dirait un clébard occupé à boulotter dans l'herbe fraîche les intestins tout neufs d'un samouraï qui vient de se faire seppuku.

Pour les photos, et y 'en a un paquet,  je vous renvoies au site le jeu d'histoire avec figurines :
https://www.facebook.com/groups/JeudHistoire/ , vu que sur blogit.fr on peut pas en mettre plus de quatre par articles. Les temps sont durs.

Quant à la plongée dans cette partie de l'histoire du pays du soleil levant, elle fut comme à l'accoutumée, passionnante et aussi riche en rebondissements qu'une galette fourrée au boudin, à la saucisse de Guéméné et à la confiture de fraise (enfin, si du moins on aime les fraises).
D'autres épisodes suivront dans "un certain temps" comme disent les militaires.
Hildepute et corneguidouille, on en redemande ! 


 

 

SORTEZ LES KATANAS, Y A BASTON !

Le 10/01/2020

Le château du répugnant clan Haru Comme d'hab, des ninjas entreront dans la danse Le citadelle assiégée sera-t-elle prise ? Mystère et boules de riz. Les samouraïs du glorieux clan Hojo

Le château du répugnant clan Haru
Le château du répugnant clan Haru 
Acré vingt de diousse ed'saleté de cordons en soie qui s'emmêlent ! Ca fait trois heures que j'essaie d'enfiler mon kimono en prévision d'une grosse baston Sengoku qui se déroulera le week-end prochain en Mobihan, lors du salon Japan Vannes Matsuri.

Avec les fourbes joueurs du réseau An Argader, on va en effet être 13 pékins (si je puis m'exprimer ainsi)  à remettre la main à une campagne dont le dernier épisode s'était déroulé il y a tout juste un an. Campagne qui mêle le jeu d'histoire avec figurines et le jeu de rôle.

Mon personnage principal est placé à la tête d'une troupe de laquelle émanent de fortes effluves de sake et de bière brune belge.
Il s'agit d' un samourai : le perfide général Okuda Takao, gouverneur d'une ville nippone du XVe siècle et membre du clan Haru. Ce qui explique notre cri de guerre : "Haro sur les Haru". 

Avec d'autres collègues - le genre de gugusses, francs comme des ânes qui reculent et auxquels il ne faut JAMAIS tourner le dos -  je fais partie d'une expédition lançée contre l'infâme clan Hojo. 
But de la manoeuvre : lui dérober ses terres, trucider vite fait bien fait le prétendant au trône, se remplir la panse de riz cantonais en regardant avec délectation les ennemis se faire seppuku, et jeter les autres dans un cul de basse fosse. Raaah lovely...

Histoire de se faire un peu de pub et de lui rappeler quelques souvenirs, on a invité Carlos Ghosn à venir assister à la baston, voire à pousser des figs.
Mais il a décliné l'invitation.
En ce moment, il est pris par une grosse partie de cache-cache entre Marjayoun et Karak Nouh. On peut pas être partout, comme dirait un procureur japonais en essayant sa Nissan toute neuve. 

 

 

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