blogs.fr: Blog multimédia 100% facile et gratuit

Du napo dans l'air

Blog multimédia 100% facile et gratuit

 

Du napo dans l'air

LA DER DES BEARNAIS

Le 18/11/2017

Du coup, on a posé pour la postérité On était venus pour rigoler, et on a rigolé, hildepute ! Le premier assaut, à grands coups de gnons et de mornifles Une tombe imaginée par un joueur. Fallait y penser

Du coup, on a posé pour la postérité
Du coup, on a posé pour la postérité 
​Ah ! La belle soirée que voilà !
​Pour ma dernière soirée au club "Histoire et légendes" de Lescar, les copains m'ont réservé une surprise très sympa. Une tournée générale de cidre et un petit mot écrit des joueurs pour me souhaiter bonne route vers la Bretagne.
​Belle occasion pour échanger quelques souvenirs après toutes ces années passées à lancer des dés limés.
​Une partie d'escarmouche napo avait également été organisée pour l'occasion par El Présidente Jeannot-la-tornade, le gaillard qui m'avait aussi jadis initié au paintball. Une autre forme de peinture...
​Le scénario s'inspirait de Waterloo, en imaginant une autre issue de la bataille, avec une ultime attaque de la Haye Sainte par les Anglais... et les Prussiens.
​Faut dire ce qui est. Ca a cartonné. Mais les Français ont tenu et on a rigolé comme des ânes. Histoire de se fabriquer un dernier bon souvenir et de se prémunir contre la morosité des temps. Parce que, faut dire ce qui est, par les temps qui courent, c'est pas les pisse-froid ni les frapadingues qui manquent.

 

LE GRAND CHAMBARDEMENT

Le 17/11/2017

Du haut de ces étagères, 3000 figs vous contemplent La prunelle de mes yeux : mes figs

Du haut de ces étagères, 3000 figs vous contemplent
Du haut de ces étagères, 3000 figs vous contemplent 
​Des cartons, encore des cartons, toujours des cartons ! 
​Ces jours-ci, je ne pense plus, je ne vois plus, je ne raisonne plus que... cartons.
​Ceux du déménagement vers les terres celtes, qui approche à grands pas.
​En attendant que j'enfourne mes fouffes , mes fringues et mes fanfreluches dans le camion qui va se charger de l'ouvrage, je prends déjà la route mardi pour le Morbihan.
Histoire d'aller mettre une rouste à l'agent immobilier qui m'a tondu la laine sur le dos, de donner en pleurant le reste de mes picaillons au notaire et de prendre avec gourmandise  possession de ma tanière bretonne.
​Comme on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même, j'en profiterai pour amener mes figs dans le coffre : pas moins de seize caisses contenant les franchouillards et les armées avec lesquelles ils en ont décousu. En espérant que je croiserai pas trop de dos d'âne en chemin.
​V'là le matos en photo. Gaffe, JJ ! Va falloir conduire fin, fin, fin avec tes gros doigts gourds de bourrin napoléonien. 

 

T'EN VEUX DU SAXON ? EN V'LA

Le 28/10/2017

Ca, c'est les chefs saxons. Avec eux, ça rigole pas. Les nobliaux, bravaches et forts en gueule, comme d'hab Une saucisse pour emblême. Normal pour des Germains. Faut dire ce qui est, il y a aussi des bourrins parmi eux Les troupes d"élite. Pas rasés, mais efficaces

Ca, c'est les chefs saxons. Avec eux, ça rigole pas.
Ca, c'est les chefs saxons. Avec eux, ça rigole pas. 
​Comme il est toujours bon de frapper (à la porte, s'entend) avant d'entrer quelque part, je suis en train de me renseigner sur la Bretagne.
​Je veux parler de la Bretagne ancienne. Celle qui, après avoir connu l'occupation romaine, a vu un tas de peuples étrangers fouler ses vertes prairies. Au point qu'une partie de ses habitants sont - si j'ai bien compris -  allés se réfugier en Armorique.
Cette Bretagne-là qui, bien plus tard, sera aussi appelée "grande", semble en effet intéresser bien des joueurs de wargame dans la région ou je compte poser mes valises et mes boites de figs.
​Ca m'a donné l'idée de constituer une armée en 28 mm qui pourrait être composée de Saxons.
​Ces ch'ti gars aussi teigneux que velus étaient originaires de Germanie, à l'emplacement de l'actuel Holstein, dans un coin où l'on trouvait aussi de l'Angle. Chose qui est après tout normale pour tout coin qui se respecte.
​D'abord recrutés comme mercenaires par les Celtes, les Saxons se sont trouvés fort bien là où ils avaient débarqué. Ils se sont donc rapidement transformés en envahisseurs. Avec une méthode fort simple : on rase tout et on zigouille tout le monde. Ca évite de perdre du temps à discuter.
​Pourquoi peindre des Saxons, me direz-vous ? Ben, pour la même raison que celle qui m'a poussé à faire des Anglais quand j'ai commencé en napo. Comme ça, je suis sûr d'avoir des adversaires. Hi,hi,hi. 
​Affaire à suivre. 
Je vais continuer à me rencarder avant de prendre ma décision. Car les figs sont pas données (3 € le personnage à première vue, hildepute !).
​Voilà en photos quelques exemples de guerriers de la féroce tribu des Saxons-têtes-de-plomb.Ils sont fabriqués par l'une des marques (Footsore miniatures) m'ayant été recommandées par le très rencardé général Olivier de Quelboisjemechauffe. Mille grâces lui soient rendues.
​Certes, je vais pas abandonner le napo pour autant.
Mais, comme dirait Mme Odette avant d'enseigner à un séminariste l'art d'enfiler des bas à résille, un petit pas de côté, ça fait jamais de mal.


 

 

MESSE BASSE POUR UNE BASTON

Le 27/10/2017

Le village, cible de toutes les mauvaises intentions Les Ruskofs, drivés par JP, avaient pris le mors aux dents Les protagonistes avant de protagoner L'attaque française à l'aile droite. Y avait du lourd Les Français en train de taper le carton sur leur colline

Le village, cible de toutes les mauvaises intentions
Le village, cible de toutes les mauvaises intentions 
​Un carton par çi, une déchetterie par là, un coup de taille-haie quand le soleil se pointe... Pas facile de faire des comptes-rendus dare-dare quand on s'apprête à déménager sous d'autres cieux.
​Cela dit, la baston napo de samedi dernier a été sympa. Pas gagnée, et même un peu perdue sur les bords, mais sympa. Hi, hi,hi.
​Les sudistes (on parle ici du sud de l'Adour) étaient chargés de commander les Français. Ils étaient  représentés par ma pomme et le général béarnais Sébastien de Tumeveumevla. 
​Les nordistes étaient aux commandes des Russes et des Prussiens, avec le sournois Didier van Blue Swede Shoes et l'impitoyable JP de Lafumée de Pasdemiséricorde.
​Pour faire court, l'aile gauche française qui mêlait de la cavalerie lourde et une brigade infanterie s'est avancée en masse en faisant refluer les cuirassiers et les dragons prussiens, inquiétés par une telle sollicitude. 
Cela ne l'a pas empêchée d'être génée ou retardée dans sa progression par quelques régiments de hussards habilement manoeuvrés par Didier-l'escagasseur.
Bref, de ce côté là,  l'avantage était franchouillard mais pas réellement décisif. Gasp und gargle ! 
Au centre, ca a été une autre chanson.
​Deux batteries de 12 livres teutonne et moujik soutenues par la cavalerie de l'empereur Alexandre ont opposé un sérieux barrage face aux Français.
Ces derniers étant en prime obligés de mettre le paquet pour déloger d'une maison tout un bataillon de schutzen silésiens qui génaient leur progression. Ces saletés de tireurs d'élite étant en effet passés maîtres dans l'art de vous tirer comme des lapins à la respectable distance de 30 cm sur une table.
Résultat : la maison a bien été prise. Mais le souk a été mis dans les assaillants qui ont du attendre un paquet de temps pour se remettre en formation de combat. Or, le temps en napo, c'est de l'or en barre.
​Toujours au centre, faute d'avoir trainé pour occuper avec leur infanterie une maison située au coeur d'un village, les franchouillards se sont empêtrés face à un adversaire sachant fort bien manier ses tirailleurs et sa cavalerie.
Au point de voir les ruskofs exercer une sérieuse menace sur une batterie d'artillerie béarnaise qui se trouvait à une demi-verste de là. 

​Cerise sur le gâteau, l'aile droite française a vu l'un de ses régiments de cavalerie , composé de chasseurs à cheval, se faire hacher menu après s'être fait prendre de flanc par des cosaques malodorants que des troupes régulières soutenaient. 
​Bref, ce dimanche là, la messe célébrée dans la salle que nous avait réservée le toujours efficace maréchal Olivier de Quelboisjemechauffe ( grand merci, monseigneur ! ) a promptement été dite .
​Cela dit, on a passé un bon moment et le bordeaux dégusté à midi en présence du général Patricius de Laeronauticus qui était venu nous rendre visite était gouleyant.
Que demande le peuple ?

 

 

Nouveau billet

Le 28/10/2017

 

Minibluff the card game

Hotels