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Du napo dans l'air

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LES P'TITS GARS D'ARKHANGELSK

Le 27/08/2016

V'là les moujiks à la recherche d'un troquet Les gourdes sont remplies de gnole. Donc tout va bien

V'là les moujiks à la recherche d'un troquet
V'là les moujiks à la recherche d'un troquet 
Délaissez un instant le moujik, et il revient toujours au galop.
​Le bataillon de mousquetaires ruskofs que j'avais mis en attente de peinturlurage se termine doucettement.
Je l'ai équipé du drapeau du régiment d'Archangelogorod. Des sortes de Ch'ti des steppes, quoi.
C'est du Warlord plastique. D'autres suivront en Perry, notamment.
Seules quelques figs sont en métal, dont celle de l'officier.
Vous allez peut -être trouver comme un air penché à ce dernier. C'est la démonstration éclatante que, buveurs de vodka ou pas, de l'autre côté du Niémen y a encore des galonnés débutants qui tiennent pas la boutanche. Niaiseux, va !

 

ET VOILA ! ON EST A PEINE RENTRE, QUE CA BASTONNE DEJA

Le 26/08/2016

La baston de cavalerie du côté du bois de Marmajou Une partie du diorama  qu'on va exhiber face aux foules esbaudies

La baston de cavalerie du côté du bois de Marmajou
La baston de cavalerie du côté du bois de Marmajou 
Les cartables bourrés de cartouches et de baïonnettes sont prêts.
L'heure de la rentrée va bientôt sonner pour les bastonneurs de notre groupe napo qui sont en train de se concocter une empoignade pour le mois de septembre.
Ca va aussi être la reprise des affaires pour l'odieux général Vivian de Labelleoasis et ma pomme. Car nos  sublimissimes expositions de figs vont recommencer.
​La prochaine est prévue sur une modeste journée à Maubourguet, près de Tarbes, pas plus tard que le dimanche 11 septembre. Ca se passera dans le cadre d'une foire. Ce qui nous donne déjà l'assurance qu'on ne manquera ni de sauciflard ni de jaja, et qu'on aura un peu de public. 
Ca permettra aussi d'évoquer les combats qui ont opposé dans le coin, en mars 1814 , les chasseurs à cheval du général Berton aux hussards anglais de Somerset et aux dragons allemands de ce grand buveur de bière de von Bock (d'où son nom. Je suppose que s'il avait été français, il se serait appelé M. de Chopine. Mais passons...)
Pour l'occasion, on présentera un diorama de 3 mètres consacré à la bataille de Toulouse, qui avait eu lieu un mois plus tard, en avril 1814.
Cela dit, je n'ai pas résisté à la tentation de commencer à imaginer aussi un ch'ti diorama, beaucoup plus modeste, où des cavaliers se fritent du côté du bois de Marmajou, qui est situé au sud de Maubourguet. Juste pour voir.
En voici une esquisse en photo... Faut peaufiner, bien sur, avec un tas de détails. Mais l'essentiel y est , et ça fera plaisir aux gens du cru.
Bon, c'est pas tout ça. Maintenant que la température a baissé de 35 à 31 degrés dans mon jardin, faut aussi que j'aille voir ma chère et tendre qui s'est mise à rissoler tout l'après-midi au soleil. Je pense qu'elle doit être cuite à point.

 

TOUT EST DANS LES DETAILS

Le 21/08/2016

Discret, délicat et de bon goût
Discret, délicat et de bon goût 
​Contrairement à ce que suggérait le maréchal de Tulasvumonderrick, je n'ai pas utilisé de vert empire pour décorer mon entrée. Une facheuse faute de goût, j'en conviens.
Mais ma chère et tendre préférait le gris perle. Sinon, panpan culcul.
Je me suis donc exécuté. En profitant toutefois d'une de ses absences pour apporter une subtile touche personnelle à l'ensemble .

 

MON POTE GERVAIS

Le 20/08/2016

V'là le machin. Un sacré récit.
V'là le machin. Un sacré récit. 
Y a des mecs qui ont du bol, d'autres pas.
Tandis que des malchanceux bronzaient les doigts de pied en éventail sur les plages de l'été, ou bien sirotaient une sangria dans un troquet de la Costa Brava, j'ai eu l'extraordinaire bonheur de traverser en plein mois de juillet le bâtiment de la vieille bourse qui est installé au coeur de cette bonne ville de Lille. Le Saint Tropez des Ch'ti.
Je sais. Je sais. Beaucoup vont m'envier et se dire qu'il y a vraiment des gens qui ont le fondement bordé de nouilles. Mais, que voulez-vous, ? C'est comme au loto, il faut bien qu'il y ait d'heureux élus.
Toujours est-il qu'en traversant la dite place, qui est toujours envahie par un tas de bouquinistes, je suis tombé nez à nez avec un livre fort instructif  : "A la conquête de l'Europe", écrit jadis par le capitaine Gervais, un soldat de la Révolution et de l'Empire, qui a combattu les Ostrogoths et les Ruskofs de 1793 à 1814. En passant, entre autres, par Eckmuhl et Austerlitz.
Le récit est très réaliste. Il décrit avec force détails les conditions de vie et de combat des soldats de l'époque. Un bouquin plus intéressant, à mon humble avis,  que d'autres qui me sont déjà passés sous la main (Les cahiers du capitaine Coignet, le journal de route du capitaine Robinaux).
D'autant plus que le p'tit père Gervais a aussi été fait prisonnier par les Autrichiens, qu'il s'est évadé de leurs gros doigts gourds et fourchus, et qu'il raconte fort bien comment il a échappé aux bâtons et aux fourches des gars du coin, tout en se colletant au passage avec des royalistes émigrés rencontrés dans une auberge. On pourrait presque en faire un film.
J'ai pas encore tout fini . Mais je ne regrette pas mon achat (10 €).
Détail cocasse : l'édition du bouquin que j'ai acheté date de 1939. Vu le titre, ça laisse rêveur.
 
 

 

Y A DU MOU SUR LA SELLE

Le 19/08/2016

V'là les gugusses. Du nerf, que diable!
V'là les gugusses. Du nerf, que diable! 
​Le maréchal Olivier de Tulasvumonderrick, qui a l'oeil à tout, vient de me faire parvenir un document dort intéressant dégoté sur Youtube. Il s'agit d'une charge de cuirassiers filmée en 1896 par les frères Lumière lors d'un exercice militaire.
Voilà le lien  dont à propos de quoi que je vous cause et grâce auquel vous pourrez le découvrir :
Vous me connaissez. Je suis plutôt du genre respectueux. Ce qui n'empêche pas ce filmounet de m'inspirer quelques réflexions.
1 - Vu le peu d'empressement qu'ils mettent à brandir leurs sabres, les gars devaient être bourrés comme des huitres ou bien sortir d'un banquet au cours duquel ils s'étaient gavés à s'en faire péter la sous-ventrière. Ce qui complique singulièrement les gesticulations guerrières. Burp !
2 - Une autre explication peut être trouvée à ce manque d'enthousiasme collectif : les biffins venaient d'apprendre de la bouche même de leur colon que toutes les RTT du régiment avaient été supprimées. Ce qui les privait du coup le soir même d'une sortie collective chez les affriolantes hôtesses du "Perroquet bleu", maison discrète et bien tenue dont les lecteurs de ce blog en délire connaissent désormais les charmes galopins.
3 - Les frères Lumière ne se sont pas trop cassés le fion pour tourner le document. A moins que , faute d'argent, ils aient du employer des figurants au rabais.
Tous les chevaux et tous les cavaliers ont en effet été peints en gris. Fainéants, va !